« Lorsqu’on m’a diagnostiqué une sclérose en plaques (SEP) en 1989, seuls des traitements à base de cortisone étaient disponibles. La cortisone diminue cependant l’immunité. C’est la raison pour laquelle je n’ai pris aucun médicament au début. Après 8 ans, j’ai commencé les injections, en apprenant à me les administrer moi-même. Les injections devaient se faire tous les deux jours, et j’ai suivi ce rythme pendant 18 ans. Le fait que les seringues doivent constamment rester au frais a bien entendu nécessité une certaine organisation au fil de ces années, et tout le monde n’a pas toujours fait preuve de compréhension à cet égard. »

 

Un nouveau défi
 

« En 2004, j’ai malheureusement dû abandonner mon emploi, car les stimuli étaient trop nombreux et les poussées continues. J’ai alors décidé de relever un nouveau défi, en tant que guide nature. Mais après un certain temps, j’ai également dû renoncer, mon état continuant de se dégrader. J’ai également dû gérer une sclérose latérale. En dépit d’un respect strict du schéma d’injections, ma peau a commencé à réagir aux injections. »

« C’est la raison pour laquelle j’ai opté pour un médicament oral. J’ai directement perçu une amélioration : j’avais plus d’énergie et parvenais davantage à me concentrer. J’ai repris mon travail de guide nature, à l’aide d’une canne toutefois. »

 

Une médication plus adaptée
 

« Il faut continuer de se stimuler et de chercher de nouvelles possibilités. De plus, il faut surtout également discuter avec son médecin. »

 « Malheureusement, le médicament oral a eu un effet trop puissant sur mon corps, induisant une baisse de mes globules blancs à un niveau qui mettait ma vie en danger. Je courais un risque important de souffrir d’infections cérébrales et de diverses autres maladies. Quand cette situation a persisté, mon médecin a décidé de mettre un terme au traitement oral. Je me sentais pourtant pleine d’énergie.

Il y a six mois, nous avons dès lors décidé de passer à une autre médication orale de nouvelle génération. Ce médicament est également efficace et il suffit pour la forme de SEP dont je souffre. De plus, il n’a pas d’effets secondaires majeurs. Grâce au nouveau médicament, au maintien d’un mode de vie sain et à la prise quotidienne de probiotiques, je poursuis aujourd’hui mes activités en tant que guide. »

 

Continuer la recherche
 

« Cette nette amélioration de mon état grâce à des traitements plus « moderne » est la preuve que les dommages causés par la SEP ne sont pas irréversibles. Il faut continuer de se stimuler et de chercher de nouvelles possibilités. De plus, il faut surtout également discuter avec son médecin. »