Maisons de repos, hôpitaux, prise en charge des patients et e-santé, les sujets étaient nombreux lors de cette table ronde. Et pourtant, ils concernent tous le citoyen confronté tôt ou tard à un problème médical. La Wallonie veut faire en sorte d’accompagner l’évolution globale des soins de santé recommandée par la 6e réforme de l’État, mais est-ce possible ?

Alice Baudine, administratrice générale de l’AVIQ, le nouvel organe central en matière de soins de santé en Wallonie, est formelle : « La 6e réforme de l’État a posé des bases et ouvert de nouvelles possibilités qu’il faut maintenant concrétiser et cela prend du temps ». En effet, sous l’impulsion de cette réforme, le secteur des hôpitaux wallons devrait évoluer en un réseau de compétences partagées. Si certains partenariats existent déjà entre les hôpitaux, ce changement global demande du temps, et l’heure n’est encore qu’au dialogue.

 

Une nouvelle technologie

Le développement de l’e-santé semble être un atout non négligeable à la mise en marche des décisions prises lors de cette 6e réforme. Cette nouvelle technologie basée sur l’exploitation des données médicales des patients pourrait aider à emprunter un virage ombilical, que les hôpitaux et les maisons de repos doivent opérer. Le patient serait alors pris en charge plus souvent à domicile pour bénéficier d’un meilleur traitement dans des conditions agréables tout en désengorgeant les structures et en réduisant les coûts. Seulement, il reste encore beaucoup d’efforts à faire avant que ces principes puissent se mettre en place. Les acteurs wallons, eux, se tiennent prêts à révolutionner le secteur dans la mesure de leurs moyens.

 

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