De quoi parlez-vous dans vos chroniques hebdomadaires pour l’émission Max et Vénus sur la RTBF ?

Tatiana Silva : « Mes chroniques abordent différents thèmes liés à l’alimentation et au bien-être, basés sur ma propre expérience. Petit-déjeuner équilibré, conseils d’aliments sains à grignoter… L’idée est simplement de proposer des moyens de manger plus sainement même lorsqu’on a un rythme de vie effréné. J’y ai notamment parlé du « power bowl », porridge que je consomme au petit-déjeuner, composé de flocons d’avoine cuits dans du lait végétal et accompagnés de fruits : un véritable carburant pour toute la journée ! »
 

Le petit-déjeuner représente-t-il donc un repas important de votre journée ?


Pour se sentir bien dans sa tête, la méditation apporte une certaine hygiène de vie qui permet de relâcher la pression du quotidien.
 

T. S. : « Il m’est devenu indispensable. Il y a quelques années, je n’en prenais jamais et je me suis aperçue que mes petits coups de pompe en journée provenaient du fait que je n’emmagasinais pas assez d’énergie au réveil. Nous avons toutefois tous un métabolisme différent, et il est important que chacun s’écoute pour comprendre ce dont il a besoin. Si vous n’êtes pas connecté à vos besoins, il devient compliqué de trouver un équilibre alimentaire. »
 

Quels sont vos trucs et astuces pour veiller à son bien-être au quotidien, malgré une vie bien chargée ?

T. S. : « Quand on mène une vie bien occupée, il est difficile de prendre soin de son alimentation. Pour éviter de manger des sandwiches tous les jours sans pour autant se ruiner, il existe pourtant pas mal d’alternatives. Par exemple, je conseille de minimiser la consommation de nourriture transformée industriellement. Je ne mange quasiment que des repas que je compose moi-même : salade, légumes crus, poisson, etc. Je prends une râpe au travail et je combine des légumes râpés comme des carottes, du fenouil ou des choux raves avec une salade, un avocat, du saumon ou autres poissons crus. »
 


 

« J’évite le sucre et j’essaye de boire un maximum d’eau. Pour me forcer à m’hydrater suffisamment, j’ai une gourde de 50cl que je veille à remplir trois fois par jour. Auparavant, j’avais tendance à boire du thé vert en quantité, notamment à jeun, ce qui est pourtant déconseillé car trop agressif pour l’organisme. Je mise donc plutôt sur les tisanes. Il faut analyser son propre mode de vie pour adapter son alimentation en fonction. »
 

Ces réflexes nécessitent donc une certaine discipline…

T. S. : « Cela nécessite bien sûr une certaine organisation : il vaut mieux prévoir à l’avance pour ne pas être pris de court au moment du lunch ! Je conseille de miser plutôt sur des petites courses régulières, pour éviter que les aliments ne pourrissent et pour pouvoir choisir ce que l’on a envie de manger sur le moment-même. »
 

En dehors de l’alimentation, quels sont vos gestes bien-être ?



Il faut analyser son propre mode de vie pour adapter son alimentation en fonction.

 

T. S. : « Je pratique de la méditation régulièrement et cela m’aide beaucoup. Pour se sentir bien dans son corps, il faut se sentir bien dans sa tête. Et pour se sentir bien dans sa tête, la méditation apporte une certaine hygiène de vie qui permet de relâcher la pression du quotidien. Si le mental n’est pas régulièrement « nettoyé » du stress et des pensées négatives, il peut avoir des répercussions nocives sur la santé, l’appétit et sur un tas d’autres choses. J’ai également commencé le yoga, qui fluidifie le corps et dérouille les zones de tension. »
 

Vous vous êtes investie pour Think Pink dans le passé et vous l’êtes aujourd’hui pour l’Unicef. Pourquoi ces engagements ?

T. S. : « Mon engagement auprès de Think Pink, pendant 5 ans, était fortement lié au fait que ma maman est décédée d’un cancer du sein. Je me suis investie émotionnellement dans cette mission, qui comptait beaucoup pour moi. Aujourd’hui, j’ai davantage envie de me tourner vers des causes en faveur des enfants et c’est pourquoi je suis devenue ambassadrice pour l’Unicef. Nous prévoyons notamment une mission avec Unicef France à Madagascar au mois de mai, afin d’y aborder la problématique du changement climatique et de son impact sur les enfants malgaches. »